Important pour l'Aquariophilie
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Important pour l'Aquariophilie
FFA - Infos Adhérents individuels - 29 janvier 2009
Denis LELONG - ASSOCIATION FRANCE CICHLID
Suivi des rencontres
"animal et société"
Au delà de l'absurde
Les animaux pourront-ils avoir un statut de
« personnalité » comme le souhaitent les intégristes du "bien
être" animal ou les véganiens ?
Quels seraient, dans ce cas, les droits et les devoirs des animaux ?
Par le passé, les animaux
étaient jugés pour leurs crimes et délits. En 1314, un taureau est jugé,
condamné à mort et pendu pour avoir tué un homme dans le Valois. En 1457, une
truie qui avait en partie dévoré un enfant à Lavegny fut pendue pour meurtre,
les porcelets ont été acquittés. Dans cette période médiévale, des rats ont été
cités à comparaître pour les dégâts causés, un coq a été lié au poteau et brûlé
pour avoir…pondu un œuf à Bâle.
Jusqu’à la parution du Code napoléonien, les animaux étaient « responsables »
devant la loi. Le Code civil mit fin à cet état par l’article 524 et suivants,
le 4 février 1804, donnant le statut de "meuble" aux animaux.
Le propriétaire devenait ainsi responsable des animaux en sa possession, et ce,
jusqu’à aujourd’hui.
Que veulent ces extrémistes et ces véganiens aujourd’hui ? Revenir en arrière ?
Personnaliser l’animal, le rendre responsable ? Que oui sur le fond en mettant
la pression sur le législateur, que non dans la forme. Ils veulent remplir les
caisses de leurs associations en portant plainte contre les propriétaires
et les éleveurs en se substituant à l’animal puis demander des dommages et
intérêts au nom de l’animal. Voilà la réalité. Leur foie gras sera les gaveurs
d’oies et de canards (entre autres). La connaissance du
"bien-être" animal n’est pas l’apanage de quelques-uns du showbiz et
des plateaux de télévision. Les milliers d’éleveurs professionnels et amateurs
regroupés dans ProNaturA, dont notre Fédération, ont une vision humaniste et
connaissent, eux aussi, les nécessités du bien-être de leurs animaux, mais nous
ne tombons pas forcément dans le piège de l’anthropomorphisme. Que chacun garde
sa place, l’Homme et l’animal. Certes, l’homme est déjà sanctionné pour ses
abus dans le cadre de la loi, mais il n’est pas nécessaire de tout sacrifier
sur l’autel du "bien-être" animal.
Si un jour l’animal a un statut "privilégié", il sera donc possible
de porter plainte contre votre piranha pour destruction d’épuisette ou contre
votre baliste sapeur pour destruction du décor et bris de glace de l’aquarium.
Mais le Pitbull tueur ne pourra plus être euthanasié, la peine de mort est
abolie en France et la SPA devra assumer la perpétuité ou demander la grâce
présidentielle. Mais la réalité dépasse déjà la fiction, les citadins portent
déjà plainte à la campagne contre le coq (non ! contre le propriétaire)
qui chante trop tôt.
Robert Allgayer
Vice-Président FFA
La FFA, les rencontres
"animal et société" et ProNaturA
Egalement appelées "Grenelle des
animaux", les rencontres "animal et société" sont organisées par
le ministère de l'agriculture. Leur objectif est l'élaboration de propositions
d'actions autour du bien être animal . Elles s'organisent autour de trois axes :
* Le statut juridique de l'animal ;
* Les animaux de compagnie ;
* Les animaux utilisés dans les
élevages et les jeux humains.
Si l'idée est excellente, elle est malheureusement
détournée par différentes associations regroupant des extrémistes de la
protection animale, dirigées par des vedettes (ou ex vedettes) des petit et
grand écrans qui usent et abusent de leur notoriété et de leur carnet
d'adresses.
C'est ainsi que certains souhaitent l'interdiction
de la vente d'animaux par petites annonces et par des non professionnels.
D'autres aimeraient voir la disparition de la présentation d'animaux en
captivité, la fermeture définitive des zoos et aquariums ... L'écoute des
ministères, voire de l'Elysée, leur est acquise.
C'est oublier que plus de quatre à cinq millions
de foyers français pratiquent l'élevage de loisir (mammifères, oiseaux,
reptiles et, bien entendu, poissons et autres représentants de la faune
aquatique) et que les associations regroupant ces éleveurs amateurs
représentent la seconde force associative après les sportifs.
Ceci dit, il est évident que la vie animale
mérite le respect et ce ne sont pas les éleveurs aquariophiles qui
affirmeront le contraire.
Les éleveurs
amateurs ont effectivement des devoirs envers les animaux qu'ils détiennent,
notamment l'obligation de "bien-traitance" (soins, nourriture,
installation). Ce faisant, ils participent également souvent à une œuvre de
sauvegarde des espèces (on estime que 20% d'entre elles sont menacées
d'extinction). Les ayatollahs de la protection animale les accusent pourtant de
jouer un rôle primordial dans la disparition de certaines espèces.
Si les éleveurs amateurs ont des devoirs, et ils les assument dans la quasi totalité des cas, ils
ont également des droits, notamment celui d'être reconnu dans leur lutte
pour la sauvegarde des espèces et races devenues rares car peu rentables pour
l'économie de notre époque mais aussi pour l'aspect pédagogique de leurs actions
voire leur participation à la diminution des prélèvements dans la nature.
La déforestation amazonienne fait périr des
millions d'animaux (mammifères, insectes, reptiles, poissons, oiseaux) et cause
la disparition de nombreuses espèces dont certaines n'ont jamais été décrites.
Ce n'est pas le fait des éleveurs amateurs mais bien celui de la recherche d'un
certain profit. Idem pour certaines régions du sud-est asiatique et pour
beaucoup d'autres zones, terrestres ou maritimes. Mais il est probablement plus
facile de s'attaquer à des éleveurs plus ou moins isolés qu'à des
multinationales défendues par des bataillons d'avocats.
Il y a deux ans, l'aquariophilie était menacée par
l'obligation de possession d'un certificat de capacité pour vendre en bourse.
Non sans mal et malgré l'incompréhension et les attaques de certains, la FFA
avait obtenu le retrait de cette menace. Aujourd'hui, ce sont les bourses
elles mêmes, voire le hobby aquariophile dans son ensemble, qui sont menacés
si les extrémistes mentionnés ci-dessus sont entendus.
Il est évident que nous ne pouvions que réagir. Dès le départ nous avons estimé que, si notre
représentativité était efficace au niveau purement aquariophile, ce serait
différent dans le cadre du "Grenelle des animaux" où il ne s'agit
plus uniquement de faune piscicole mais de faune en général. Il nous fallait
donc rejoindre une structure "généraliste" puissante dont les buts
étaient proches des nôtres.
Le Conseil d'administration a donc décidé
d'affilier la FFA à la Fédération d'éleveurs animaliers ProNaturA,
estimant que ses buts concordaient parfaitement avec ceux de notre Fédération,
prônant notamment une protection animale humaniste et non véganienne.
ProNaturA,
forte de 200 000 membres, fédère, entre autres, la Société
Centrale Canine, Aviornis, le Livre Officiel des Origines
Félines, la Société Centrale d'Aviculture de France, la Société
Nationale de Colombiculture, la Fédération Française de Cuniculture, la
Fédération Française des Associations d'Eleveurs de Gallinacés et de Palmipèdes
, la Coalition des Amateurs d'Oiseaux etc etc.
Aujourd'hui, ProNaturA participe aux
réunions de suivi de ces rencontres "animal et société" où elle représente,
entre autres, les intérêts des aquariophiles en relation très étroite avec la
FFA. Mieux, elle a obtenu du ministère l'assurance que notre Fédération
sera invitée le jour où l'aquariophilie sera à l'ordre du jour.
Rien n'est encore gagné tant la hargne des
extrémistes animaliers est forte, tant leur audience est importante mais les
premières réunions nous permettent de rester optimistes.
Votre adhésion auprès d'une Association locale ou
spécialisée, elle même affiliée à la FFA, participe à
l'augmentation de notre représentativité qui, par l'intermédiaire de ProNaturA,
nous permet de défendre le hobby aquariophile lors du suivi des rencontres
"animal et société".
Soyez en remerciés. Jean-Jacques Lorrin
Denis LELONG - ASSOCIATION FRANCE CICHLID
Suivi des rencontres
"animal et société"
Au delà de l'absurde
Les animaux pourront-ils avoir un statut de
« personnalité » comme le souhaitent les intégristes du "bien
être" animal ou les véganiens ?
Quels seraient, dans ce cas, les droits et les devoirs des animaux ?
Par le passé, les animaux
étaient jugés pour leurs crimes et délits. En 1314, un taureau est jugé,
condamné à mort et pendu pour avoir tué un homme dans le Valois. En 1457, une
truie qui avait en partie dévoré un enfant à Lavegny fut pendue pour meurtre,
les porcelets ont été acquittés. Dans cette période médiévale, des rats ont été
cités à comparaître pour les dégâts causés, un coq a été lié au poteau et brûlé
pour avoir…pondu un œuf à Bâle.
Jusqu’à la parution du Code napoléonien, les animaux étaient « responsables »
devant la loi. Le Code civil mit fin à cet état par l’article 524 et suivants,
le 4 février 1804, donnant le statut de "meuble" aux animaux.
Le propriétaire devenait ainsi responsable des animaux en sa possession, et ce,
jusqu’à aujourd’hui.
Que veulent ces extrémistes et ces véganiens aujourd’hui ? Revenir en arrière ?
Personnaliser l’animal, le rendre responsable ? Que oui sur le fond en mettant
la pression sur le législateur, que non dans la forme. Ils veulent remplir les
caisses de leurs associations en portant plainte contre les propriétaires
et les éleveurs en se substituant à l’animal puis demander des dommages et
intérêts au nom de l’animal. Voilà la réalité. Leur foie gras sera les gaveurs
d’oies et de canards (entre autres). La connaissance du
"bien-être" animal n’est pas l’apanage de quelques-uns du showbiz et
des plateaux de télévision. Les milliers d’éleveurs professionnels et amateurs
regroupés dans ProNaturA, dont notre Fédération, ont une vision humaniste et
connaissent, eux aussi, les nécessités du bien-être de leurs animaux, mais nous
ne tombons pas forcément dans le piège de l’anthropomorphisme. Que chacun garde
sa place, l’Homme et l’animal. Certes, l’homme est déjà sanctionné pour ses
abus dans le cadre de la loi, mais il n’est pas nécessaire de tout sacrifier
sur l’autel du "bien-être" animal.
Si un jour l’animal a un statut "privilégié", il sera donc possible
de porter plainte contre votre piranha pour destruction d’épuisette ou contre
votre baliste sapeur pour destruction du décor et bris de glace de l’aquarium.
Mais le Pitbull tueur ne pourra plus être euthanasié, la peine de mort est
abolie en France et la SPA devra assumer la perpétuité ou demander la grâce
présidentielle. Mais la réalité dépasse déjà la fiction, les citadins portent
déjà plainte à la campagne contre le coq (non ! contre le propriétaire)
qui chante trop tôt.
Robert Allgayer
Vice-Président FFA
La FFA, les rencontres
"animal et société" et ProNaturA
Egalement appelées "Grenelle des
animaux", les rencontres "animal et société" sont organisées par
le ministère de l'agriculture. Leur objectif est l'élaboration de propositions
d'actions autour du bien être animal . Elles s'organisent autour de trois axes :
* Le statut juridique de l'animal ;
* Les animaux de compagnie ;
* Les animaux utilisés dans les
élevages et les jeux humains.
Si l'idée est excellente, elle est malheureusement
détournée par différentes associations regroupant des extrémistes de la
protection animale, dirigées par des vedettes (ou ex vedettes) des petit et
grand écrans qui usent et abusent de leur notoriété et de leur carnet
d'adresses.
C'est ainsi que certains souhaitent l'interdiction
de la vente d'animaux par petites annonces et par des non professionnels.
D'autres aimeraient voir la disparition de la présentation d'animaux en
captivité, la fermeture définitive des zoos et aquariums ... L'écoute des
ministères, voire de l'Elysée, leur est acquise.
C'est oublier que plus de quatre à cinq millions
de foyers français pratiquent l'élevage de loisir (mammifères, oiseaux,
reptiles et, bien entendu, poissons et autres représentants de la faune
aquatique) et que les associations regroupant ces éleveurs amateurs
représentent la seconde force associative après les sportifs.
Ceci dit, il est évident que la vie animale
mérite le respect et ce ne sont pas les éleveurs aquariophiles qui
affirmeront le contraire.
Les éleveurs
amateurs ont effectivement des devoirs envers les animaux qu'ils détiennent,
notamment l'obligation de "bien-traitance" (soins, nourriture,
installation). Ce faisant, ils participent également souvent à une œuvre de
sauvegarde des espèces (on estime que 20% d'entre elles sont menacées
d'extinction). Les ayatollahs de la protection animale les accusent pourtant de
jouer un rôle primordial dans la disparition de certaines espèces.
Si les éleveurs amateurs ont des devoirs, et ils les assument dans la quasi totalité des cas, ils
ont également des droits, notamment celui d'être reconnu dans leur lutte
pour la sauvegarde des espèces et races devenues rares car peu rentables pour
l'économie de notre époque mais aussi pour l'aspect pédagogique de leurs actions
voire leur participation à la diminution des prélèvements dans la nature.
La déforestation amazonienne fait périr des
millions d'animaux (mammifères, insectes, reptiles, poissons, oiseaux) et cause
la disparition de nombreuses espèces dont certaines n'ont jamais été décrites.
Ce n'est pas le fait des éleveurs amateurs mais bien celui de la recherche d'un
certain profit. Idem pour certaines régions du sud-est asiatique et pour
beaucoup d'autres zones, terrestres ou maritimes. Mais il est probablement plus
facile de s'attaquer à des éleveurs plus ou moins isolés qu'à des
multinationales défendues par des bataillons d'avocats.
Il y a deux ans, l'aquariophilie était menacée par
l'obligation de possession d'un certificat de capacité pour vendre en bourse.
Non sans mal et malgré l'incompréhension et les attaques de certains, la FFA
avait obtenu le retrait de cette menace. Aujourd'hui, ce sont les bourses
elles mêmes, voire le hobby aquariophile dans son ensemble, qui sont menacés
si les extrémistes mentionnés ci-dessus sont entendus.
Il est évident que nous ne pouvions que réagir. Dès le départ nous avons estimé que, si notre
représentativité était efficace au niveau purement aquariophile, ce serait
différent dans le cadre du "Grenelle des animaux" où il ne s'agit
plus uniquement de faune piscicole mais de faune en général. Il nous fallait
donc rejoindre une structure "généraliste" puissante dont les buts
étaient proches des nôtres.
Le Conseil d'administration a donc décidé
d'affilier la FFA à la Fédération d'éleveurs animaliers ProNaturA,
estimant que ses buts concordaient parfaitement avec ceux de notre Fédération,
prônant notamment une protection animale humaniste et non véganienne.
ProNaturA,
forte de 200 000 membres, fédère, entre autres, la Société
Centrale Canine, Aviornis, le Livre Officiel des Origines
Félines, la Société Centrale d'Aviculture de France, la Société
Nationale de Colombiculture, la Fédération Française de Cuniculture, la
Fédération Française des Associations d'Eleveurs de Gallinacés et de Palmipèdes
, la Coalition des Amateurs d'Oiseaux etc etc.
Aujourd'hui, ProNaturA participe aux
réunions de suivi de ces rencontres "animal et société" où elle représente,
entre autres, les intérêts des aquariophiles en relation très étroite avec la
FFA. Mieux, elle a obtenu du ministère l'assurance que notre Fédération
sera invitée le jour où l'aquariophilie sera à l'ordre du jour.
Rien n'est encore gagné tant la hargne des
extrémistes animaliers est forte, tant leur audience est importante mais les
premières réunions nous permettent de rester optimistes.
Votre adhésion auprès d'une Association locale ou
spécialisée, elle même affiliée à la FFA, participe à
l'augmentation de notre représentativité qui, par l'intermédiaire de ProNaturA,
nous permet de défendre le hobby aquariophile lors du suivi des rencontres
"animal et société".
Soyez en remerciés. Jean-Jacques Lorrin
Re: Important pour l'Aquariophilie
intéressant bon a savoir merci a Mr lorrin , ainsi que , taraderus

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Localisation obligatoire: somain
Emploi: Mécanicien de maintenance aéronautique
Loisirs: aquariophilie, photos
Date d'inscription: 23/08/2009
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